Mercredi 1 avril 2009
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Le pays tout entier est en état d’urgence.
Partout, on s’inquiète. Peut-on agir contre la crise, bloquer les licenciements, stopper la chute du pouvoir d’achat et retrouver l’espoir d’une vie meilleure ? Nous, au Parti
communiste, nous pensons que c’est possible, à condition d’agir sans tarder, en inversant les grands choix politiques. Nous faisons des propositions pour cela. Nos élus, nos parlementaires
partout les défendent.
Nicolas Sarkozy nous dit : « Attendez, ça ira mieux
demain, rentrez sagement chez vous et cessez de manifester ».
Mais qui
peut attendre quand la crise fait si mal ? Ce serait une folie de l’écouter. Ce n’est pas en renflouant la machine à faire du profit, en protégeant de manière indécente les actionnaires et les
dividendes, et en écrasant les salaires, la consommation, l’investissement public, le crédit aux PME pour payer l’addition qu’on s’en sortira. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en
commençant par s’attaquer aux privilèges du capital et de la finance.
Nous
sommes des millions à ressentir et à partager ces urgences. Comment les faire avancer face à ce pouvoir sourd et arrogant ?
En poursuivant les mobilisations sociales, assurément. Et en saisissant toutes les occasions de faire prévaloir d’autres choix
politiques.
L’élection européenne du 7 juin prochain en sera une. Nous
pourrons ce jour-là donner un carton rouge à la politique de Nicolas Sarkozy, et à toutes les politiques libérales qui fondent les traités européens actuels et nous ont conduis dans le
mur.
Le PCF a initié pour cela un front unitaire, le « Front de gauche
pour changer d’Europe ». Il regroupe aujourd’hui le PCF, le Parti de gauche, la Gauche unitaire et de nombreux acteurs du mouvement social. Il est ouvert à tous.
Le 7 juin, le vote pour ses listes peut donner une grande force à cette exigence : il est urgent de changer de cap en France et en Europe.
Télécharger le tract : ici
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