Guadeloupe : la meilleure réponse est d’accéder aux revendications des syndicats
Un syndicaliste guadeloupéen a été tué par balle hier soir, à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) en revenant d’un meeting.
Alors que la grève générale dure maintenant depuis près d’un mois, le gouvernement semble avoir fait le choix délibéré du pourrissement. C’est Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui porte
aujourd’hui une responsabilité extrêmement lourde dans une situation si violente qu’un homme vient d’être tué par balle.
Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont une attitude irresponsable en méprisant ainsi les antillais. Combien de mort faudra-t-il pour que Nicolas Sarkozy retrouve sa lucidité et accède enfin aux
revendications des syndicats ? La réponse à la crise extrêmement grave que subit, notamment, la Guadeloupe actuellement n’est assurément pas sécuritaire, mais bien sociale.
Demain, Nicolas Sarkozy rencontrera les élus antillais, ce doit être l’occasion pour le Président de la République et l’Etat français de mettre fin à la crise en accèdant aux revendications
légitimes portées par le mouvement.
Parti communiste français
Paris, le 18 février 2009.
Publié le 18/02/2009 à 20h03 dans PCF