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La disparition du Président Bongo, après 41 ans de pouvoir sans partage qui n’ont pas profité au développement du Gabon, n’annonce pas la fin de la Françafrique. Elle signale que ce rapport néo-colonial se poursuit, comme en témoignent d’ailleurs les plaintes déposées en France contre des « biens mal acquis » par trois chefs d’Etat africains dont Omar Bongo.
Au Gabon et plus largement en Afrique, beaucoup souhaitent aujourd’hui une transition dans la paix, la stabilité, la transparence, avec l’organisation d’élections libres et démocratiques, avec l’espoir d’en finir avec la Françafrique, le pillage des richesses et les ingérences.
Parti communiste français
Paris, le 9 juin 2009
Publié le 10/06/2009 à 21h00 dans PCF